Dans une PME, la croissance repose bien évidemment sur le contact commercial : la connaissance technique, le réseau, le terrain, le téléphone, les rendez-vous qu’on décroche à force de relances.
Ah, ces fameuses relances, souvent frustrantes, parfois même ingrates. On passe son temps à ces tâches chronophages alors que le futur client n’est en réalité pas assez mûr pour signer.
Pire ! 80% du parcours d’achat d’un futur client se fait avant même d’avoir eu ce fameux contact commercial, directement en ligne. Autrement dit, le client se débrouille sans vous.
C’est là qu’est censé intervenir le marketing, perçu comme quelque chose de flou avec du budget qu’on n’a pas vraiment et zéro force allouée en interne. Au minimum, on a une personne qui s’occupe vite fait de la com’, en plus du reste, de posts LinkedIn que personne ne lit. Au mieux, on a même déjà fait quelques e-mailings dont on n’a pas vraiment vu le retour.
Sauf que ce n’est pas une fatalité. Utilisé au service du chiffre d’affaires, le marketing vient armer vos commerciaux. Il prépare le terrain avant qu’ils arrivent, qualifie les contacts pour qu’ils ne perdent plus de temps sur des prospects qui ne sont pas prêts et continue à travailler quand vos équipes sont en rendez-vous.
C’est ce qu’on appelle le smarketing : l’alignement du marketing et du commerce autour d’un seul objectif, casser ce fameux plafond de verre qui empêche de vendre plus et mieux.